Dies Irae

« Les cent mille verges », le Marquis de Sade , « O », on ne sait
qu'évoquer devant ce torrent onirique de sexualité et
de sadisme débridé. Un récit plein de sexe et d'horreurs.
Une contrée mystérieuse et pourtant très proche, où
les femmes ne sont plus que de la «viande» comme
disent ceux qui dirigent les "Domaines", là où on prépare
celles qui vont être jetées en pâture aux Maîtres,
à qui tout est permis. L'héroïne s'appelle Joëlle.
Une frêle jeune fille qui semble avoir déjà connu bien
des tourments et qui échoue un soir sur le palier du
narrateur qui en fera sa «chose» sexuelle. Et ce n'est
qu'un début. Une sorte de parcours initiatique où on
ne peut démêler le rêve de la réalité. Qui va dans un
crescendo sexuel pour se dénouer d'une façon totalement
inattendue.
Une histoire d'une force et d'une violence incroyables.