Alfred Malin, prince des arnaqueurs. Vol. 1. Mes nouvelles aventures

Il existe des héros légendaires, même s'ils n'ont
connu qu'une existence de papier : Achille, Ulysse,
Jason, dans les anciens temps, Sherlock Holmes,
Maigret, Poirot, Blake et Mortimer, Michel Vaillant,
Corto Maltese, mais aussi Astérix et Tintin dans
les temps modernes.
Restait Alfred Malin, un héros moins connu,
prince des arnaqueurs, qui par ses exploits marqua
la première moitié du XX<sup>ème</sup> siècle par son
immense talent à s'enrichir aux dépens des vilains
et des méchants.
Son arrière-petit-fils, confronté aux vilenies si
nombreuses et si impunies de ce début du
XXI<sup>ème</sup> siècle a pensé, tel Hercule, qu'il fallait nettoyer les écuries d'Augias.
Travail titanesque tant les plus grands des voleurs sont aujourd'hui protégés
par des légions d'avocats, mais auquel il s'est attaqué avec la fougue de sa
jeunesse.
Certes, il n'est pas sans défaut, il aime les femmes, mais est-ce un
défaut ?
Il ne dédaigne pas l'argent, mais comment accomplir une action d'envergure
contre le crime établi sans de gros moyens financiers ?
Il aime aussi les Beaux-Arts et il lui arrive d'en faire profiter les
musées français.
Au total, c'est un personnage attachant, bon français, patriote sans
excès car un peu anarchiste, impertinent en diable, ne s'appelle-t-il
pas "Malin" ?
Et qui n'est pas sans rappeler son lointain cousin Figaro qui dans le
Barbier de Séville s'écriait : "Aidant au bon temps, supportant le mauvais, me
moquant des sots, bravant les méchants..."
J'espère que ce personnage bien ancré dans notre nouveau siècle
plaira au lecteur, d'autant que l'attendent beaucoup de nouvelles aventures
que je vous promets palpitantes.