Des vies d'oiseaux

«On peut considérer que
ce fut grâce à son mari que
madame Izzara rencontra le
lieutenant Taïbo». Car c'est lui,
Gustavo Izzara, qui, en revenant
de vacances, appelle la police pour qu'elle vienne
constater l'étrange cambriolage de sa somptueuse
villa. Aucun objet n'a été dérobé et les intrus,
apparemment familiers des lieux, se sont
contentés d'habiter la maison en l'absence du
couple. Vida Izzara va peu à peu sortir de son
silence et dévoiler au lieutenant Taïbo la vérité :
Paloma, sa fille unique de 18 ans, s'est évaporée
du jour au lendemain avec Adolfo, un mystérieux
(dangereux ?) jardinier, et elle la soupçonne d'être
revenue, par effronterie, insolence, nostalgie ?
hanter la demeure familiale.
Les vies d'oiseaux, ce sont celles que mènent ces quatre
personnages dont les trajets se croisent sans cesse. Chacun
à sa manière, par la grâce d'un nouvel amour, est
conduit à se défaire de ses anciens liens, conjugaux,
familiaux, sociaux, pour éprouver sa liberté d'exister.