Ce qu'elle savait

Un recueil de nouvelles qui, en 1986, a marqué aux États-Unis
l'avènement d'un nouvel art de raconter... sollicitant avec un minimum
d'effets l'inquiétante étrangeté du quotidien.
Jouant sur plusieurs registres, depuis la nouvelle qui prend son temps
jusqu'au récit brévissime affûté comme un couperet, Lydia Davis nous
rappelle, d'une histoire à l'autre, que la vie n'est jamais loin d'être un
malentendu, que nous nous en sortons souvent en jouant sur les mots,
mais que les mots en question, qui nous permettent de si bien maquiller
le réel, ont l'art de nous rattraper au collet pour nous remettre, tôt ou
tard, le nez juste au-dessus de ce que nous aurions tant souhaité ne pas
voir - ou ne pas savoir...
Impressions de la critique américaine à la sortie du livre :
«L'auteur ne se contente pas d'observer, elle se fait l'archiviste
d'émotions inconnues.»
The New York Times
«Une artiste immensément douée, qui accède d'emblée à la haute
maturité.»
San Francisco Chronicle
«Cette vivacité un peu folle, cet humour délectable cachent bien sûr une
souffrance... Malgré quoi on ne peut s'empêcher de se régaler.»
Washington Post
«Lumineux, concis... et vraiment très fort.»
New York Observer