Les mémoires d'une puce

Les Mémoires d'une puce est la traduction d'un texte anglais originellement édité, sous le manteau, à Londres, en 1881.
La narratrice, une puce qui fréquente successivement les toisons de Bella et Julia, y rapporte des aventures de plus en plus scabreuses. Ce récit repose sur le principe - déjà bien connu - du témoin involontaire, placé au cœur de l'action. Un tel procédé a donné plusieurs de ses meilleurs ouvrages à la littérature érotique, des Bijoux indiscrets au Sopha, en passant par Le Canapé couleur de feu.
Ce roman, très «indiscret», n'était plus disponible en français depuis des décennies. Il a été traduit huit ans après l'édition originale, sous l'intitulé Souvenirs d'un insecte, puis Autobiographie d'une puce. De rares autres éditions, tout aussi clandestines, ont vu le jour à Paris au début du siècle.
L'identité du véritable auteur des Mémoires d'une puce reste encore inconnue. C'est donc toujours sous l'anonymat, mais pour la première fois à «découvert», que cet ouvrage mettra le rose aux joues des amateurs de littérature.