Cinémaction, n° 40. Aujourd'hui le cinéma québécois

Brault, Perrault, Lamothe, Carie, Groulx, Lefebvre, Jutra, Arcand... tous ces noms, et quelques autres, ont claqué au grand vent du cinéma québécois dans les années soixante. Alors, le Québec émergeait de la « grande noirceur » antérieure et, porté par la Révolution Tranquille, faisait bruyamment entendre le son des « Français d'Amérique », comme disait un Général.
Depuis, bien de l'eau a coulé sous les ponts du Saint-Laurent et le contexte a changé de nature.
Mais le cinéma québécois, qu'est-il devenu ?
C'est à cette question que répond ce dossier à plusieurs voix, coédité avec l'Office Franco-Québécois pour la Jeunesse et réalisé par la Québécoise Louise Carrière avec le concours d'un savant cocktail de critiques québécois, français et belge. Au-delà des Plouffe et de Maria Chapdelaine , programmés par la télévision française, d' Anne Trister et du Déclin de l'empire américain , récemment remarqués, quelles surprises peut-on espérer du cinéma québécois d'aujourd'hui ?