Une adolescence perdue dans la nuit des camps

« Le 10 Mai 1940
toute mon existence
a basculé.
1150 jours en enfer dans onze camps de la mort, ainsi que la disparition
tragique de tous les miens m'ont marqué à jamais.
Soixante ans plus tard, sur les conseils
de ma fille cadette Irène,
je me suis enfin décidé à coucher
sur le papier mon douloureux périple.
Servi par une mémoire sans faille,
mon but n'est pas d'apitoyer
les lecteurs, mais surtout
- dans un monde en totale dérive -
de les mettre en garde contre ce mal
récurrent, la haine et l'esprit du mal.»
Henri Kichka
Préfacé par Serge Klarsfeld et par André Flahaut, le récit d' Une adolescence perdue dans
la nuit des camps est une belle leçon de courage et d'endurance aux pires traitements
inhumains. Et un antidote contre le retour de la haine et l'esprit du mal...
Christian Laporte (La Libre Belgique)
Une adolescence perdue dans la nuit des camps se dévore comme un livre d'exception,
comme un témoignage hors du commun que salue dans sa préface Serge Klarsfeld, le
pourfendeur français des bourreaux nazis [...].
Marc Vanesse (Le Soit)