Le légionnaire romain au temps de César

Grâce à sa collection Illustoria , Les Éditions Maison vous proposent
de découvrir la contribution concise d'un historien désireux de porter un
point précis de sa spécialité à la connaissance du plus grand nombre. Pour
permettre aux férus d'Histoire d'assouvrir leur passion de manière simple,
sans avoir à compulser d'imposantes références.
Ce livre s'intéresse au légionnaire romain
de la fin de la République. Il aborde
les réalités de la conquête, en Gaule
comme en Orient, autour du I<sup>er</sup> s. av.
J.-C., à une époque où l'ambition politique
de grands généraux devient le moteur
des entreprises militaires. Il ne s'agit
pas de ne faire qu'un récit de batailles,
ou de vanter les qualités de l'armement
du légionnaire, mais de montrer ce qui
fait la force de la légion manipulaire
(organisation, discipline...) par rapport
aux autres armées de l'Antiquité.
Voici le discours que Salluste ( Guerre
de Jugurtha , 85) prête à Marius, peu
après son entrée au consulat en 107
av. J.-C., à propos de ses distinctions :
«Je ne peux pas, pour vous donner
confiance, étaler sous vos yeux les bustes
de mes ancêtres, leurs triomphes et leurs
consulats. Je puis du moins, s'il le faut,
vous montrer mes lances, mon étendard,
mes colliers, mes phalères, surtout mes
blessures reçues par-devant.»