L'ensorcellement du collectif ou La maladie de l'homme

Aurions-nous affaire à un ensorcellement du collectif qui, à l'insu de chacun, détermine tous les comportements et rend impossible la fraternité ?
Cet ensorcellement se produirait dans un lieu - l'éden ! -, depuis lequel nous pourrions lui échapper si, terrible cercle vicieux, il ne rendait pas l'éden inconcevable.
Le peuple juif occuperait le point unique où l'ensorcellement se fracture ; s'étant connecté à l'éden, il se serait constitué en une énergétique qui, forçant les hommes à retrouver la conscience de l'éden, les extirpe de l'ensorcellement.
D'où l'impératif que Bernard Chouraqui précise de livre en livre : déclencher à partir du peuple juif, reconnu dans sa fonction d'Énergétique de l'Éden, la synergie qui, rendant les hommes à la conscience de l'éden, mettra fin à l'ensorcellement du collectif que fixe la maladie de l'homme.
Une pensée - la Pensée de l'Inouï - qui ouvre un espace nom eau et offre de tout sauver, à l'heure où tout semble perdu.