Intranquille (L') : revue de littérature, n° 9

Intranquille (L') : revue de littérature, n° 9

Intranquille (L') : revue de littérature, n° 9
201586 pagesISBN 9782930440897
Format: BrochéLangue : Français

L'intranquille a choisi depuis le début de mettre en valeur des nouveaux poètes

francophones et des traductions. À l'heure des déferlements sur les tables des

libraires, ce numéro 9 reste dans la voie orientée par Pessoa : il propose la suite de

LISBOA Song, de José Vidal Valicourt , situé à Lisbonne : roman traduit de

l'espagnol et qu'on dira littéraire, révélant une vraie écriture. Il sera publié en 2016

par nos éditions puisqu'il a suscité un réel intérêt des lecteurs et auditeurs (Paris,

Lodève)

Notre ami Pierre Courtaud , écrivain et éditeur, disparu en 2011, avait traduit et

présenté "Le Roi ou On ne sait quoi" de Gertrude Stein (1974-1946). Auteure

féministe américaine, elle a surtout vécu à Paris. C'est quand elle travaillait au service

de santé de l'armée pendant la guerre de 14-18, qu'elle a écrit cette courte pièce.

Comme précédemment, des poètes n'ayant pas encore publié dans la revue : ainsi

Laure Escudier, Laurent Grison, JB Thomas, Soaz Sahli ou Étienne Poiarez (un texte

cinématographique de ce jeune étudiant de Nancy).

Pour le dossier "Provocation (?)" , à nouveau présentes, Gabrielle Jarzynski et

Cendres Lavy. Davantage d'artistes : les installations de Katerine Louineau, les

photos provocantes de Wanda Mihuleac. Cendres Lavy qui se demande au nom de

quoi sa page facebook a été fermée 7 fois... Et d'autres participent au "débat" par la

fiction, les thématiques étant considérées comme un prétexte pour écrire... créer...

Une libraire très active autour de la poésie et qui organise fréquemment

des lectures, révèle une curiosité surprenante car ce métier est souvent

soumis aux pressions médiatiques du tout-cuit-tout-prêt.

Le deuxième dossier concerne le Sijo coréen, forme poétique moins connue que le

haïku, présentée et pratiquée par Patrick Werstink ; à vous d'essayer !

Pour le chapitre XIXème siècle, une étude de Carole Mesrobian nous explique

comment les épigraphes ont participé à la naissance/invention de la modernité

romanesque en soutenant un discours critique, porté par la voix narrative, qui a

permis aux romanciers de rendre compte des enjeux sociaux, économiques et

politiques de leur époque.

Dans la rubrique critique , toujours pas d'encensements d'auteurs très médiatisés :

Jean-Pierre Bobillot et sa rubrique "Voix, etc". ; Françoise Favretto (un choix de ce

qu'elle a reçu), Marie Cazenave...

Ce livre est proposé par (0) membre(s)
Ce livre est mis en favori par (0) membre(s)