Autobiographie de la mort

Et si la Mort racontait sa vie ? Pour faire taire les ragots, ce
personnage incompris du grand public a enfin décidé de
dicter ses mémoires à un mortel et de révéler qu'il était
de sexe masculin, premier d'une longue série de scoops
qui feront voler en éclats tous nos a priori.
Né en Enfer, fils unique de Satan et du Péché, il a mis
une éternité à trouver sa voie : précipiter les âmes dans
les ténèbres. Il se confie avec une franchise désarmante
sur son enfance maltraitée, son addiction presque fatale
à la vie puis sa douloureuse cure de désintoxication,
quand les médecins lui martelaient : «Tu ne peux pas te
renier, la Mort ! Il y a un tunnel au bout de la lumière, et
il s'assombrit de plus en plus !»
Pour la première fois, il évoque ses liaisons avec des
vivants, décrit les sévices subis entre les griffes des
Cavaliers de l'Apocalypse et dévoile les dessous pas très
propres de l'«affaire Jésus». Son intimité macabre avec
toutes les grandes civilisations font de son témoignage
une véritable histoire de l'Humanité, et ses sombres
révélations apportent un éclairage insolite sur le monde
dans lequel nous mourons.
Quant à George Pendle, il a juste un peu aidé la Mort à
nous faire réfléchir sur le sens de la vie entre deux éclats
de rire. Cet Anglais né en 1976 a déjà rédigé à sa façon
une biographie de Millard Fillmore, treizième président
des États-Unis. Mais il écrit aussi dans des journaux
très sérieux ( Financial Times, Sunday Times, Guardian,
Observer... ).