Le journal immobile d'Eléonore

L'histoire se passe là où les Corbières plongent dans la Méditerranée, à Fitou.
Zone libre pendant la Deuxième Guerre mondiale. Où la seule chose qui a changé entre l'année mille neuf cent quarante et l'an deux mille, c'est que rien n'a changé.
En contrepoint décalé du bruit lointain de la guerre, de l'angoisse des soldats, de l'engagement des maquisards, et de la faim, les enfants vivaient là leur vie d'enfants.
Cela étant, si certains noms de lieux sont exacts, ne cherchez pas, au-dessus de Fitou, le village hippie <<les bergeries=""/>>. Il est ailleurs sans doute... Les événements eux, sont parfois exacts, parfois fictifs... les personnages, quand ils ont existé, ont de faux noms bien de chez eux - quelquefois - ou sont inventés avec ces vrais noms qui, à eux seuls, racontaient tant d'histoires.
Certains coulent encore des jours heureux et passent, l'été, des soirées paisibles sur le banc enroulé autour de l'arbre aux oiseaux.
Ce roman-là vous emmènera, grands et petits, dans une nostalgie mêlée de ces rires étouffés, ou clairs, ou éclatants, qui sont en fin de conte, l'émerveillement des enfants heureux.