Les cahiers de Félicien

C'était le temps des appartenances et des
solidarités, d'une culture populaire plus vécue que
subie, active dans ses manifestations extérieures,
musique, sports ouvriers, théâtre... et activée par
des réminiscences scolaires et la pression sociale :
la légende napoléonienne, Victor Hugo, Alfred
Defuisseaux et le Catéchisme du Peuple, Tino Rossi
et l'expo 58, la tour Eiffel... Félicien aura été un
témoin acteur du passage feutré du savoir-être et du
savoir-faire au savoir-vivre, du temps pas si lointain
des loisirs rares et actifs à celui de ces mêmes loisirs
de plus en plus nombreux et passifs.
Extrait de la préface
«Et si il y a des fautes, j'ai été à l'école
jusqu'à l'âge de 10 ans et demi.
On peut les remplacés car il y a 26 lettres dans
l'alphabé. On peut en prendre et le remettre ou
il y a des fautes. De nin pè gné.»
Félicien Delvigne