Le clown aux larmes de feu

Dans le Dijon renaissant des années vingt, un clown jovial exerce son talent entre les
murs de la rue Musette face à un magasin de jouets charmant et très attrayant pour
les enfants. La tendre Jeannine rejoint sa patronne après avoir salué le clown. Alors
que les ovations de joie et les rires des chérubins résonnent au regard des pantomines
de l'illusionniste, elle cherche la propriétaire du magasin, à travers l'appartement.
Alarmée, elle la retrouve gravement blessée, gisant dans son sang, alors que le jeune
public acclame le saltimbanque. Dans cet univers de comédie, une tragédie naît au
coeur d'un univers puéril.
Le clown, dont la souffrance exarcerbée en fait un être si fragile, si aimant, qu'il se
perd dans ses souvenirs. Il jongle avec la vie, métamorphose son sourire afin de croire
au bonheur. De ces numéros ressortent des couleurs, le rire et le sourire du public.
Réalité et illusion s'enlacent, burlesque et drame s'unissent.
Une chute, une agression, que s'est-il passé ?
Jeannine et le clown se retrouvent sur le banc des accusés. Quels liens tissera ce
drame entre eux. Haine, amitié, amour...
Au son de notre Jacquemart, si présent dans le coeur des dijonnais, une belle histoire
se déroule dans les dédales des rues anciennes.