Le symbolisme maçonnique traditionnel. Les hauts grades : quatrième partie

Le symbolisme maçonnique traditionnel, composé en cinq parties,
entend être un ouvrage de référence prouvant que la Franc-Maçonnerie est
reliée à la Tradition, à la recherche spirituelle. Les symboles utilisés par
l'Ordre maçonnique figurent dans les autres civilisations, religions ou sociétés
fermées. Aussi, par un système comparatif, Jean-Pierre Bayard prend des
exemples multiples afin de prouver la valeur de cet ordre. Pour lui, les
symboles ne peuvent être attachés à un degré (ou grade), pas plus qu'à un rite.
Aussi, poursuivant son étude du symbolisme, certaines valeurs des nombres
ou des couleurs ont été analysées à n'importe quel degré. C'est ainsi que le
noir que l'on peut définir au 1<sup>er</sup> degré ou au 3<sup>ème</sup> degré, est ici découvert au
30<sup>ème</sup> degré.
- « Longtemps après la mort d'Hiram et de Salomon et de tous leurs contemporains, après
que les armées de Nabuchodonosor eurent détruit le royaume de Juda, rasé la ville de Jérusalem,
renversé le Temple, emmené en captivité ceux qui avaient survécu au massacre des populations
; alors que la montagne de Sion n'était plus qu'un désert aride où paissaient quelques
maigres chèvres gardées par des Bédouins faméliques et pillards, un matin trois voyageurs
arrivèrent au pas lent de leurs chameaux. »
- « Ces trois voyageurs étaient des Mages, des Initiés de Babylone, membres du Sacerdoce
Universel, qui venaient en pèlerinage et en exploration aux ruines de l'ancien Sanctuaire. »
- « On était au milieu du jour, le Soleil brillait au zénith et ses rayons plongeaient presque
verticalement dans le puits. Un objet brillant frappa les yeux du mage... »