Regard sur une certaine idée du bonheur

En plein siècle des lumières, le Roi Stanislas avait lancé l'idée
nouvelle selon laquelle :
«Le vrai bonheur consiste à faire des heureux».
Presque trois siècles plus tard, la quête du bonheur demeure la
préoccupation essentielle de tout un chacun, qui conduit l'auteur à
s'interroger : «Que manque-t-il donc à la Société pour devenir enfin une
Humanité digne de ce nom ?» et «Serait-ce à cause des autres que le
Paradis est au ciel ?».
Libre et de bonnes moeurs, Jacques... entend apporter une
contribution à la Paix en fixant comme principe d'action le respect des
vraies valeurs de la vie et ainsi de relativiser l'importance de ceux qui
n'en ont pas ou plus, de reconstruire, aider, sauver, aimer même et
surtout si on ne parle pas la même langue...
Il constate que la civilisation moderne rend somnolent, mal
entendant, avare de courage... peureux de la douleur des autres, sauf
que pour la plupart, le malheur d'autrui «c'est sacré», il faut y toucher,
«ça porte bonheur» ! Pour l'auteur, une telle vision des choses consiste
à construire sa vie sur des pétales de rose.
Faut-il rappeler que pas un
enfant affamé ne refuserait
d'échanger une grenade contre
un croissant, même en ces temps
coraniques ? Aussi, délaissant la
chaleur de la bougie éteinte des
honneurs, Jacques... démontre
que l'Homme libre n'a pas
besoin d'interprètes pour dialoguer
avec sa conscience et se
questionner sur un «A quoi sert
la vie ?»
Bien sûr «le bonheur n'est pas donné à tout le monde», mais qui a
dit que le bonheur était donné ?. Ce dernier se conquiert, se dispense à
l'égard des autres et... ultime recette discrète de l'auteur pour se
constituer en «paratonnerre de bonheur» :
«Avoir oublié parfois de fermer la porte de l'excès»
Afin que nul ne l'ignore.