Parcours d'un rêveur à la rencontre d'Utopia

Ecrivant son autobiographie, l'auteur s'est transporté, suivant le fil de ses souvenirs, dans un domaine qui lui est inhabituel, le capitalisme et ses mauvais penchants.
Il raconte l'enfant adolescent, devenu vieillard, témoin du temps qui passe avec ses soubresauts, ses injustices, ses inégalités qui ont inquiété plusieurs générations, comme celle de ses parents, en butte à une administration tatillonne, compliquée, emportant la sienne dans son sillage et qui ne semble pas vouloir s'arrêter là.
Alors la volonté de faire changer les choses le pousse, sans lâcher le fil conducteur qui l'unit à son père, à charger d'une manière inéluctable tout ce qui s'oppose à l'évolution de la vie vers un ordre juste et égalitaire. Il dénonce les méfaits de l'Argent dont on se plaint à corps et à cris de corrompre les esprits en détournant les actions constructives de leur but réel, le bonheur pour tous.
Il construit un pays dont les habitants ont renoncé à l'argent pour «sacraliser» le Travail au service d'une grande communauté nommée Nation. Il démontre qu'avec la technologie poussée à l'extrême, il est aujourd'hui possible de vivre gratuitement, en écartant tous faux semblants, combinaisons mafieuses ou corruptibles établis à tous les étages de la société, donnant lieu à une guerre permanente entre le peuple d'en haut et le peuple d'en bas par des méthodes pénalisantes et, inversement, le peuple d'en bas contre celui d'en haut pour des raisons justifiables jamais acceptées.
Il nous invite à la réflexion, à mûrir des idées nouvelles qui nous débarrasseront de toute paperasserie administrative, bancaire, indigne d'une civilisation dite de progrès, soumise aux Lois assassines qui avantagent les Seigneurs qui nous gouvernent pour mieux juguler le peuple d'en bas pourtant utile et indispensable à la survie d'une nation. Et pour survivre il est temps de sortir la tête de l'eau. Pour cela, il nous invite sur la voie d'UTOPIA.