La guerre d'extermination de Staline 1941-1945 : préparation, exécution et documentation

Dans La Guerre d'extermination de Staline , Joachim Hoffmann démontre de
manière irréfutable que Staline s'apprêtait à lancer une vaste offensive contre
l'Europe occidentale au cours de l'été ou de l'automne 1941. Seule l'invasion de
l'URSS, le 22 juin 1941, par les armées allemandes contrecarra ce plan d'agression.
Cette vérité était déjà connue des meilleurs historiens et Hoffmann la confirme ici
grâce à des documents récemment découverts dans les archives soviétiques. Il
s'agit d'une révision majeure de l'histoire de la seconde guerre mondiale dont on ne
pourra désormais faire l'économie. L'auteur apporte également bon nombre de
révélations sur le déroulement de cette guerre et sur la façon dont les Soviétiques
l'ont conduite. Il montre par exemple que les soldats de Staline, bien loin de tout
patriotisme et de tout héroïsme, furent souvent poussés au combat par l'arme de la
terreur, que toute reddition à l'ennemi était passible de la peine de mort et que des
représailles impitoyables furent exercées contre les familles des déserteurs.
Hoffmann étudie aussi le fonctionnement et les outils du diabolique appareil de
propagande stalinien. Haïr les Allemands sans distinction et les exterminer tous, tels
étaient alors les mots d'ordre. Passant en revue les atrocités commises dans les
deux camps, il dévoile comment toute une série de crimes soviétiques ont été
froidement attribués aux militaires allemands par la propagande de Moscou.
Hoffmann nous révèle en outre, documents à l'appui, que les prisonniers allemands
tombés aux mains de l'Armée rouge ont été massacrés de manière quasi
systématique tout au long du conflit et cela dès le premier jour de guerre. Pour finir,
il rapporte les innombrables massacres dont les soldats soviétiques se sont rendus
coupables lorsqu'ils ont pénétré sur le sol allemand.
La Guerre d'extermination de Staline est un ouvrage profondément révisionniste
qui ne manquera pas de passionner tous ceux qui préfèrent l'exactitude des faits
aux clichés de la propagande.