Un magicien nommé Mozart : évocation dramatique en 33 tableaux

27 mai 1787, Salzburg. Léopold Mozart. Le dernier jour
de sa vie. Sa fille Nannerl est auprès de lui. Wolfgang
Amadeus, le fils tant chéri, tant admiré, objet de toutes
ses pensées, est loin, à Vienne. Une lettre, des visites, des
propos échangés et c'est, à chaque fois, une anecdote,
une image, une musique. Les souvenirs qui resurgissent.
Wolfgang Amadeus, l'enfant prodige, le musicien de
génie, l'homme à la folle ou feinte insouciance est là.
En 33 tableaux, cette «évocation dramatique»,
ponctuée de musique, faite de scènes joyeuses ou
émouvantes, tissée de dialogues ludiques, jouant avec
la chronologie mais fondée sur des faits historiques,
dessine un portrait du grand Mozart, homme de foi et
d'esprit, franc-maçon, philosophe au coeur du Siècle
des Lumières.
La pièce a été créée à Bordeaux, le 5 décembre
1991, jour même du 200<sup>e</sup> anniversaire de la mort du
compositeur.
«Le Mozart de la joie, de l'élégance, de la fraîcheur
et de la grâce» (Sud-Ouest).