Les fous de lumière. Vol. 2. Gabrielle

1875. L'ex-impératrice Eugénie n'assistera pas à l'inauguration
de l'Opéra de Paris. Pas de quoi émouvoir Gabrielle, qui
ne pense qu'à étreindre l'avenir. Et l'avenir est à l'audace, à
la République et à la liberté. Il est à Degas, Sisley, Cézanne !
Et il est à l'amour.
1881. Se croyant trahi, Étienne a pris la route de la
Méditerranée pour renouer avec la peinture. Pendant ce
temps, remarquée par le marchand Durand-Ruel, Gabrielle
s'apprête à exposer ses oeuvres au Salon de Paris...
Le jour est déjà loin où le tableau d'un inconnu, en 1873,
baptisait du nom d'«impressionnisme» une école de peintres
iconoclastes. Des bals de la Grenouillère aux plages
normandes, les «fous de lumière» - Pissarro, Manet, Caillebotte
- ont repeint leur époque aux couleurs de la vie. Elles
éclatent à chaque page de ce roman où ressuscite la plus
extraordinaire aventure esthétique du XIX<sup>e</sup> siècle.