Journal d'un curé de campagne : texte abrégé

Georges Bernanos, (1888-1948), a occupé et occupe encore une place
éminente dans la littérature du XX<sup>e</sup> siècle.
D'aucuns, parmi les plus célèbres critiques ou écrivains eux-mêmes, ont
considéré qu'il était le plus grand romancier de son temps.
Ainsi, François Mauriac a-t-il pu écrire du «Journal d'un Curé de
campagne», (1936), qu'il était une oeuvre fulgurante.
Tout le texte de l'ouvrage, auquel il est vivement renvoyé, n'est pas repris
ici.
Mais l'essentiel de la dramaturgie qui va conduire le jeune Curé d'un
petit village de Picardie, dans la décennie 1930, au terme de son bref et
douloureux parcours y est sauvegardé.
Journal poignant sur le cahier d'écolier auquel ce saint prêtre a décidé de
confier ses émotions, ses certitudes et ses tourments.
Qu'importent d'ailleurs ces tourments, puisque «Tout est grâce».