Comme on délivre un secret...

« Comme on délivre un secret... »
Avec comme toile de fond les dédales de la prison,
un homme s'interroge sur le labyrinthe de sa vie. Au
cours de cette introspection, on croise une galerie
de portraits où chacun tourne en rond comme les
aiguilles d'une horloge et s'invente des résistances
dans un monde et une vie qui ne tournent pas très ronds.
Si tous ont soif de fugues ou d'évasions et cherchent
des échappatoires à leur condition, nul n'échappe à
lui-même, à ses errances, ses impasses et in fine à
ses propres enfermements.
Parmi ces anges déchus, ces « Icare » à la recherche
d'un fil d'Ariane, en proie à leurs aliénations, un
homme se livre. En quête de son altérité, dans les
tréfonds de son intimité, il attend secrètement une
délivrance comme seule résilience.