Violence et vérité dans les littératures francophones

Douze livres, douze auteurs.
Au centre, donc, douze écritures, en paroles propres avec des
facilitateurs. Au final, deux synthèses critiques.
Une formule originale pour accéder aux continents francophones, à
leur autonomie comme à leur singularité. Ces témoignages concernent
la Belgique ou la Suisse, l'Europe centrale, le Québec, le Congo et
le Cameroun, les Antilles ou le Maghreb.
Les conflits israélo-arabes, les séquelles coloniales au Maghreb,
l'occupation américaine en Irak, le 11 septembre 2001, la mémoire
européenne d'après le génocide, les guerres interafricaines ou les
situations postcoloniales dans les Caraïbes y sont évoqués, comme
la violence des éléments ou celle de l'univers avec lequel l'homme
contemporain tente de rompre.
Quelque chose donc qui est l'Histoire, et qui est plus que l'Histoire
telle qu'elle prétend se raconter ou se considérer. Le propre de la
littérature n'est-il pas d'y immerger le lecteur à partir de la mise en
jeu d'une ou de plusieurs subjectivités ?
Les littératures francophones le laissent entrevoir tout particulièrement.