Lignes d'horizon : poème negro-spiritual de mon âme

«Avec Lignes d'horizon , la poésie gabonaise ajoute à ses
rares poétesses un autre nom, à la vérité, prometteur : Marie
Constance Zeng Ebome. Son verbe poétique est autant sombre
que lucide, qui quête Orphée, l'autre nom de l'amitié, de la poésie
et d'un amour proprement fugaces, ironiques mais toujours
traversés de complaintes. Amour uni à l'impossibilité, au dialogue
sourd avec la mort. Une mort pleine de grâce, d'enchantement et
de sublime».
«Et la Mal-Aimée souffle comme les airs enchanteurs de la
divine flûte d'Armstrong, qui naquit avec le Blues. Oui, ce poème
rappelle les textes si magnifiques et si terribles du negro-spiritual
et du Blues. Textes aux oxymores et aux assonances laissant
tomber des gouttes de sang et d'espoir. Ainsi l'âme de la Mal-Aimée
traversera-t-elle in fine les Enfers , pour horizonner vers le
lieu si lointain du Paradis.»