Le silence des chiens : théâtre

Le silence des chiens
Cette pièce est subdivisée en trois actes. [...] Dès les premiers mots et jusqu'au dénouement de la pièce, chaque parole échangée annonce une issue heureuse : le président Obiata reconnaît ses torts et s'engage à tirer son pays du marasme dans lequel il est plongé. Il transparaît dès le seuil : le caractère énigmatique du titre qui pousse le lecteur à s'interroger sur lui : de quels chiens s'agit-il ? Pourquoi ces chiens se taisent-ils ?
À la première question, la réponse est donnée : les chiens, ce sont ceux qui évoluent à l'ombre du président Obiata et vivent de grasses prébendes. Ce sont, comme le déclare un personnage, ces conseillers, ces techniciens ou technocrates, « tous ces cadres qui ont étudié en Europe » et qui ne font rien pour ne pas compromettre leur confort. C'est aussi le peuple représenté par Etantsala. qui pense que « tout cela est vrai mais il faut se taire » [...].