Cancer du soir... espoir

Faire comprendre à ceux qui ne l'ont pas réellement vécu qu'à un moment donné ce n'est pas uniquement notre corps qui se vaccine contre la maladie, mais aussi notre esprit contre l'angoisse!
Ce témoignage, véritable hymne à la vie, constitue une aide précieuse pour surmonter les situations les plus difficiles, puisqu'il remet en place l'ordre à respecter: la vie d'abord, la peur après, notamment en s'adonnant à son hobby, en l'espèce le patinage artistique que l'auteur pratique avec passion.
Cette dernière, qui a fait «le parcours de soins» dans son intégralité, peut se permettre d'apostropher le lecteur en lançant: on en guérit vous savez.
Dans sa lutte contre la maladie, elle s'est attachée à voir la bouteille à moitié pleine plutôt qu'à moitié vide, ce qui l'autorise aujourd'hui à conclure: probablement le cerveau secrète-t-il des endorphines afin de permettre que l'on continue à vivre sans le stress qui tue, peut-être plus vite que le cancer soigné.