Le goût de Toulouse

Ville d'un fleuve, la Garonne,
entre Atlantique et Méditerranée ; capitale de
l'aéronautique comme du rugby, ville de paradoxes
et de singularités entre pastel et vent d'autan, tango
et bel canto ; république des Capitouls et des temps de
libération, Toulouse c'est aussi et d'abord, comme
le souligne Marie-Louise Roubaud, «une couleur,
le rouge ocre de la brique, un accent chantant,
un esprit dérangeant qui résiste». Claude Nougaro
lui a donné son hymne, «Ô mon païs, ô Toulouse»,
entre langue d'oc et catharisme. D'autres, écrivains,
poètes, troubadours, journalistes, chroniqueurs,
ont su décrire le génie du lieu, terre promise
de cocagne et d'esthétique architecturale.
Promenade en compagnie de Gustave Flaubert,
Tristan Derème, José Cabanis, Jean Jaurès,
Raymond Abellio, André Fraigneau, Renaud Camus,
Kléber Haedens, Stendhal, Saint-Exupéry
et bien d'autres.