Les pèlerins de la saison sèche

Le roman « Les pèlerins de la saison sèche » plonge le lecteur dans la société
congolaise dictatoriale du dinosaure Mobutu, à la fin des années 1960.
En ce début du troisième millénaire, le breton Jean-Louis Le Goffec, professeur
au lycée de Vannes, se confie spontanément à un jeune collègue et à un vieil
archiviste rencontré dans une librairie.
Par la magie du récit, nous nous retrouvons en 1969, quand Jean-Louis, jeune
coopérant, est envoyé en République démocratique du Congo pour y enseigner
le français aux étudiants de l'École normale moyenne de Kikwit, cité perdue
dans la forêt équatoriale.
Il y côtoie quotidiennement la misère et la maladie qui rongent un peuple
courageux écartelé entre la civilisation occidentale et la tradition africaine.
La rébellion «muléliste» et la répression «mobutiste» campent un
tableau apocalyptique avec une population du Kwilu rançonnée par une
armée congolaise qui vit de rapines et de brutalités. Avec l'acharnement du
désespoir, ces hommes et ces femmes se battent pour survivre. Ils accueillent
chaleureusement le Français qui découvre progressivement un univers pétri
de valeurs ancestrales, très éloigné du monde occidental ultralibéral.
En même temps, Jean-Louis est fasciné par la beauté et l'intelligence d'une
étudiante, Marie-Yvonne. La superbe Congolaise séduit l'homme blanc. Une
lave affair impossible ?
Jean-Louis et Marie-Yvonne parviendront-ils à surmonter leurs différences
socioculturelles pour vivre sereinement leur amour ?