Céline de mes souvenirs

«Serge Perrault lève un voile et sous ce voile on voit des
choses simples, des événements de la vie quotidienne, qu'il
a pris le parti de raconter comme il les a vus, sans afféteries,
avec cette élégance en plus, qui lui est propre. Céline
n'aimait pas les hommes lourds et, comme il en voyait
partout, il avait fini par n'aimer plus personne ou presque.
Serge Perrault appartient à ce monde de la danse que
Céline a tant aimé», écrit François Gibault dans sa
préface.
A petites touches, où toujours l'émotion affleure sous la
simplicité du récit, l'auteur nous montre ce qu'il a vu à
Montmartre (où il est né en 1920), chez Céline rue Girardon
ou dans son entourage, puis à Meudon de 1951 à 1961.
A ce témoignage direct qui peint un Céline mal connu,
Serge Perrault ajoute des «réminiscences» qu'il prend
dans ses lectures ou dans ses conversations avec Lucette
Destouches, qui tient une grande place dans son livre.