Le templier et la sorcière : la rose et l'épine

On raconte que les premières grandes cathédrales gothiques,
celles des Templiers, furent édifiées dans les régions des Francs afin
de reproduire sur terre la constellation de la Vierge.
Les Templiers, maîtres dans l'art des rites ésotériques, appelaient
«Baphomet» l'image sainte du Christ et cachaient le saint
Suaire au coeur de l'Europe, dans la vaste forêt de la Champagne.
Année 1220. Coni, gros village fortifié aux pieds des Alpes,
Commune libre depuis vingt ans, a accueilli de nombreux réfugiés
albigeois qui ont fui les dévastations du Languedoc.
Un Templier sauve la belle Emilienne, accusée de sorcellerie à
la suite d'une impressionnante ordalie. Un vieil évêque cathare, rencontré
en cachette à Coni, confie au Templier le Graal : la seule
relique de ces chrétiens, accusés d'hérésie, qui se considèrent
comme les seuls héritiers des Esséniens. Trois légendes fleurirent
sur le sort de la sorcière, du Templier et d'un Sarrasin de la secte des
«Assassins» :
- La légende blanche et anglaise d'Avalon
- La légende noire et italienne des Langhe
- La légende rouge et française de Montségur.