Singuliers destins

Singuliers destins
Jean de Dieu, héros de l'oeuvre que tout semblait prédestiner à la déchéance, réussit, grâce à un singulier destin, un parcours scolaire sans faute. Il bénéficie d'une bourse de l'État et se retrouve en Israël pour des études d'agronomie. Il y fait la connaissance d'Ahmad Widaad (Palestinien de la bande de Gaza) et de Joshua (Juif et natif de Tel Aviv), deux amis d'enfance, qui l'amènent à comprendre, voire à assimiler, la vie sociale, politique et économique dans la « Confédération israélo-palestinienne ».
Prosper Talom, dans une fiction au style simple et accessible à tous, présente un Moyen-Orient où règnent la paix, l'harmonie, la concorde et la tolérance. Est-ce naïf d'y croire ? Beaucoup répondront certainement par l'affirmative. Mais qui aurait parié un seul sou il y a soixante ans sur la fin de l'apartheid ? Qui aurait juré avec conviction que les Noirs jouiraient de leurs droits civiques aux États-Unis ? Qui aurait fait allusion à une éventuelle chute du mur de Berlin sans se faire traiter de dément ? En lisant Singuliers destins , et en le faisant lire par d'autres, nous serions ainsi en train de contribuer à l'avènement de la « Nouvelle Jérusalem », que nous appelons de tous nos voeux.