Documents généalogiques sur les potiers d'étain de Guyenne : Agenais, Béarn, Bordelais, Gascogne-Bigore, Périgord-Quercy, Rouergue

L'usage de la vaiselle d'étain atteint son apogée entre les XIVe-XVIIe
s., dans les châteaux et demeures de grands bourgeois, fine et fastueuse et
chez les autres, plus ou moins rustique ; disparition au XVIIIe s., remplacée
par la faïence et la porcelaine, puis par d'autres supports, l'étain perdure
encore jusqu'au XIXe s. La fabrication est le travail des estaniers , devenus
pintiers, puis potiers d'étain, catégorie sociale du Tiers, de tous les niveaux de
la Bourgeoisie, artisans tenant boutique de marchands. A l'origine de cette
publication, l'ouvrage magistral de René Richard, consacré aux potiers
d'étain du Languedoc et du Roussillon , 1988, comportant la nomenclature
d'un millier de ces artisans, permettant grâce aux poinçonnage alors
obligatoire des pièces, de dater et identifier les étains anciens. Les recherches
sont alors entreprises par Yannick du Guerny pour le Languedoc, puis
prolongée vers la Guyenne ; sur un plan généalogique, elles permettent de
suivre l'évolution de ces nombreuses lignées, parfois véritables dynasties,
lesquelles ont laissé de multitudes de descendants dans tous les milieux
sociaux et nombreux ceux qui peuvent les repérer au nombre de leurs
ancêtres.