Metz : hier, aujourd'hui

Lors du règne de Napoléon III, Metz devient la place
forte la plus importante d'Europe avec un quart
de la ville consacrée aux militaires. Le système
de Cormontaigne est renforcé par des défenses
avancées. Quatre forts sont construits mais pas
totalement terminés lors de la déclaration de guerre.
La ville ne pouvant s'étendre reste prisonnière de
ses fortifications. Aussi, en 1870, alors qu'elle était
au 10<sup>ème</sup> rang national en termes de population, elle
passe au 20<sup>ème</sup> rang. Nancy la rattrape et Strasbourg
est loin devant. Le centre de la ville qui évoluait
autour de la place de Chambre avec ses diligences,
s'oriente désormais vers la rue Serpenoise qui mène à
la gare (place du roi George) grâce à la nouvelle porte
Serpenoise. Sous l'Empire Germanique, Metz a connu
maintes transformations. La cathédrale, après l'incendie
de sa toiture en 1877, est rénovée. Le portail de la Vierge
est entièrement reconstitué. Le portail néoclassique de
Blondel est détruit afin de construire le remarquable
portail du Christ. La cathédrale présente alors 6 500
m<sup>2</sup> de verrière. Metz évolue tous les jours. La mise en
service du Mettis en 2013 montre que la ville s'inscrit
définitivement dans une politique de développement
durable et d'innovation pour les décennies futures.