Penser la vie : la tension soutenant toute forme

Penser la vie
La tension soutenant toute forme
Penser la vie, est-ce possible ? Justement, la pensée inclut le mouvement avec les interactions, elle s'élargit avec l'ouverture au monde de Husserl, enfin, elle cerne les questions qui instituent la réflexion. Ainsi la pensée puise entre quatre mondes logiques : <ol>
- les pôles : dimensions, questions, valeurs ;
- les liens suspensifs : perceptions, gestes ;
- les interactions : jugements, actions ;
- les données : réponses, résultats.
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La tension qui suscite la pulsation fonde un modèle de la forme en trois anneaux : <ol>
- la forme tangible ;
- l'horizon, limite de la sensibilité ;
- l'horizon interne, sens de l'identité, facteur de cohésion et source de la vie subjective.
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Cet anneau triple suppose une tension triple, rendant compte de la cohésion de la forme extérieure, de sa sensibilité et de sa vitalité interne.
Ce modèle s'applique aux formes naturelles, aux artefacts et aux êtres humains tant individuels que collectifs.
Ainsi, la pensée accompagne la vie et décrit l'exploration, ce qui fait sortir du répétitif. Réciproquement, la vie se pense, se développe dans la pulsation et s'approfondit.