La Révolution. Vol. 4. Les hommes perdus

roman
Suite et fin de cet extraordinaire «roman vrai»
de la Révolution de 89 - couronné en 1963 par le
Grand Prix du roman de l'Académie française, réédité
avec éclat l'année du Bicentenaire, et considéré
aujourd'hui comme un classique.
Une entreprise unique dans notre littérature, dans la
mesure où Margerit, au rebours des habitudes du
roman historique, n'invente des personnages de fiction
(fort peu au total) que pour leur faire vivre la stricte
réalité de l'Histoire.
Ce quatrième et dernier volume, le plus sombre, est
placé sous le signe de la désillusion et de la nostalgie.
La France de l'après-Thermidor panse ses blessures,
compte ses morts... tandis que sortent de l'ombre les
fossoyeurs de l'idéal de 89 : ceux que Robespierre
appelait «les hommes perdus»...
«Si, de tous les ouvrages que notre siècle a consacrés
à la Grande Révolution, il me fallait n'en garder qu'un,
ce serait celui-ci.» Georges-Emmanuel Clancier