Crimes et arnaques : sur la Côte d'Azur

L'histoire criminelle de la Côte d'Azur du XX<sup>e</sup> siècle racontée à
travers vingt affaires qui ont marqué leur temps. Des histoires...
Rocambolesques quand elles évoquent les exploits des
bandits de grand chemin, tels les auteurs du vol des bijoux de
la Bégum ou ceux du Casse du siècle.
Terrifiantes dans le sillage de Roberto Succo - tueur et
héros de cinéma -, du pâtissier et de sa machine à tuer,
du Rascas - l'apache qui sème la terreur dans les beaux
quartiers -, ou de l'insaisissable Pierrot le fou.
Inquiétantes dès que la mafia s'en mêle et que politiciens
et bandits tissent des liaisons dangereuses comme le montrent
les assassinats de la députée Yann Piat et de Jean-Louis Fargette,
le «parrain» du Var.
Mystérieuses lorsque le «secret défense» s'oppose au
droit de savoir, dans l'affaire de l'enseigne de vaisseau Ullmo,
traître par amour, ou dans celle du colonel Nut, l'amant double.
Ténébreuses à l'instar de l'énigme posée par le fameux
«Omar m'a tuer», de la disparition d'Agnès Le Roux sur fond
de guerre des casinos à Nice, de l'épisode du gigolo et de sa
malle sanglante, ou du faux suicide du fils d'Ali Bhutto.
Amusantes aussi, quand entrent en scène des escrocs tels
que Pierre Aunay - qui vend du sucre pour de l'héroïne au
patron du Narcotic Bureau -, des filous de la mafia du jade ou
un sorcier africain et sa valise à multiplier les billets de banque.