Pourtant que la campagne est belle

Qui a bien pu mettre le feu dans la grande forêt domaniale ? Le
jeune Jean Pouilloux est soupçonné. Bien vite innocenté, mais
écoeuré, il part. Il entre au Chemin de Fer et découvre Paris.
À la campagne une épidémie de croup sévit, deux enfants en
meurent. Malgré tout, la foire de Pâques se tient. À cette occasion
deux jeunes gens, Henri et Liliane font connaissance. Un grand
amour naît. De son côté, Jean qui est revenu voir sa mère malade,
déclare sa flamme à son amoureuse Yvonne et pour preuve
d'amour lui offre une bicyclette.
Survient l'accident de la carrière où travaillent des Italiens qui
extraient de la marne.
Rigobert, dit le Prince de Plain Marchais, vit au fond des bois.
Maret, installé dans la chambre, près de la fenêtre pour avoir une vue
sur la rue, le lorgnon sur le bout de son nez, laisse filer le temps, plongé
dans l'histoire au point de s'identifier aux personnages : «... Dans les
expéditions en Italie et en Grèce, les Gaulois ont appris l'art de bâtir et
l'art de défendre les villes...»
Alors qu'il ne venait qu'en week-end, Pierre Pouvesle entre en
1978 dans l'équipe du Puisayen, mensuel dont le siège était à
Saint-Fargeau. En 1989 il crée avec un ami «Les Amis de Plain
Marchais» dans le but de favoriser les recherches historiques et la
sauvegarde du patrimoine local.
Fin connaisseur de l'histoire de son village de Lavau dans
l'Yonne, auquel il a consacré plusieurs ouvrages, il a publié en
2010 son premier roman «Le chemin des nèfles rousses».