Mon village au bord de l'eau

Monsieur Kerloc'h nous donne une nouvelle
fois dans ce recueil la fleur de ses souvenirs. Dans
le précédent volume, il évoquait avec verve et
précision la vie des marins de Cléden à l'époque
où la pêche aux crustacés constituait l'activité
principale des habitants du Cap. Cette fois, c'est
sur les terres qu'il nous entraîne, à la rencontre de
ces mêmes personnages qui, pour vivre décemment
en ces lieux isolés, devaient mener une activité
parallèle de paysans, d'ouvriers ou de commerçants.
Il fait revivre dans la langue du Cap les villages
d'autrefois, leur géographie particulière, les travaux
des champs, les moments de fêtes et il nous fait
partager la solidarité et l'humour des habitants qui
savaient souvent transformer cette rude condition
en une chance.