Ce n'est pas Roméo et Juliette... puisque c'est Albert et Augustine : farce

Attention... ce livre n'est pas une farce. Ou plutôt, si... c'en est
une ! Claude Martin nous offre ici un récit burlesque, haut en
couleur, fourmillant de situations cocasses, voire loufoques, et de
personnages pittoresques dignes d'une bande dessinée.
Bourrée d'humour et de références culturelles allant de Picsou
Magazine à Marcel Proust en passant par San Antonio et
Le Chasseur français , cette histoire nous entraîne dans une cavalcade
effrénée mettant en scène une improbable idylle. Celle d'Albert
Bidolard, «figurant professionnel dans les foules» et Albertine
Baldaquin, fille de la «grosse Lulu», moustachue, au maquillage
sponsorisé par la Maison Ripolin. Mais, notre pauvre célibataire
endurci phobique de la gent féminine devra faire face aux ardeurs
inassouvies de cette demoiselle au coeur gros comme son popotin.
Albertine aura-t-elle raison de son récalcitrant amoureux ?
Parviendra-t-il à esquiver ses assiduités ?
Pour le savoir : achetez cet ouvrage, véritable remède antimorosité.
Si vous êtes amateur de jeux de mots et autres contrepèteries, vous
en aurez pour votre argent.
En prime, l'auteur nous offre un magistral cours de langue fleurie,
«heureux d'enrichir le vocabulaire des autres», comme il le dit lui-même.
Si, en revanche, vous craignez de vous froisser un muscle ou
de vous briser une côte en pouffant de rire, passez votre chemin !
Ancien haut-fonctionnaire de l'État à la retraite, Claude Martin
fait ici un magistral grand écart entre ses anciennes responsabilités
«sérieuses» et cet ouvrage qui n'est ni du lard ni du cochon, et ne
se prend surtout pas au sérieux !