Pétage de plombs chez François Ier : une aventure historique incroyable mais vraie

«Ne restez point céans plantée comme vache à l'étable et rentrez prestement !
Je suis brutalement happée vers la porte.
- Ah, ben... bonjour la courtoisie ! dis-je, en chancelant sur mes talons de 15 et
m'accrochant à mon sac Chanel.
- Il s'agit moins de courtoisie que de jaseries. Je ne donne pas longtemps avant que l'on
clabaude à oreille étourdie que la comtesse de La Roche reçoit des ribaudes en son logis.»
Voilà, voilà...
Moi, c'est Ariane, je ne suis pas une ribaude, je suis une fashonista ! Mais allez expliquer
ça à des gens du XVI<sup>e</sup> siècle.
Ainsi donc commence mon aventure à la Renaissance... Si j'avais su qu'ensuite j'allais
assister au bûcher d'un hérétique, atterrir au cimetière des Innocents et me faire
attaquer par des vérolés sans dents alors que je tentais bravement de secourir une pauvre
recluse emmurée vivante... Si j'avais su cela, dis-je, je serais restée peinard en 2015 !
Mais alors j'aurais manqué les soirées arrosées d'or et de pinard à la cour de France,
je n'aurais pas vécu ces moments d'extase avec mon bel hipster, François I<sup>er</sup>... qui m'ont
certes value les foudres de sa connasse de mère, Louise de Savoie. Et surtout, je n'aurais
pas été prise dans ce tourbillon d'intrigues avec un des plus grands traitres de l'Histoire...