Pax dei : le roman des Templiers : croisade contre le terrorisme islamique

Le 16 juillet 622 la première bombe atomique
islamique explosait. Le début du terrorisme
voyait le jour. L'hégire (l'émigration) n'allait
jamais s'arrêter.
Depuis treize siècles, une petite communauté
guerrière et religieuse partie de la Mecque réussit
à force de violence et de haine à imposer à
une bonne partie de la planète son idéologie où
l'homme devient l'esclave du livre et où la femme disparaît
pour ne plus devenir qu'un ventre reproducteur de djihadistes.
Tout le bassin méditerranéen patiemment christianisé pendant
sept siècles vit tous ses efforts pulvérisés en quelques
mois : massacrés, convertis de force, rendus au rang d'esclaves,
les fils du christ durent accepter la loi des barbares.
Rien n'a changé depuis ce temps, la main droite tendue cache
le poignard dans la gauche.
Les croisades (autre massacre de chrétiens) se mirent en chemin
depuis l'Europe pour sauver les lieux saints.
Un ordre divin, les Templiers , allait naître et rendre coup pour
coup aux mécréants, incarnant ainsi le seul rempart pour la
protection de notre religion d'amour et de compréhension.
L'Ordre allait puiser au fond de nos racines les plus anciennes
et les plus secrètes la force qui allait en faire la plus merveilleuse
organisation militaro-religieuse de tous les temps.
Cette force attira d'immenses fortunes qui à leur tour attirèrent
la haine d'un roi de France, Philippe le Bel qui en oublia même
bien vite ses nobles promesses de se «croiser» pour faire main
basse sur le «trésor des Templiers». La fin justifiait tous les
moyens : mensonges, tortures, exécutions sommaires...
Le rêve courageux et divin finissait dans le puits sans fond
des caisses voraces de l'Etat...
Tout reste à refaire...