Il ne me reste que l'honneur

Jean-Claude Dague a une petite
entreprise qui connaît la
crise. Criblé de dettes, au bout
du rouleau, il en vient à braquer...
sa propre banque.
Et il tombe. Il écope de huit ans de prison
et d'un passeport pour l'enfer. Derrière les
barreaux, il fraye avec le grand banditisme
dont il apprend les méthodes. Une fois dehors,
il devient prisonnier de son nouveau
statut d'ex-taulard. Puisque sa réinsertion
est impossible, il est «recruté» par un caïd
et replonge. Sauf que cette fois, il braque
pour financer les activités d'hommes
politiques en vue.
La technique n'est pas risquée car les
banques visiblement
sont «au parfum».
Une manière comme
une autre de financer
des campagnes électorales.
Moyennant une substantielle
rétribution,
Dague a «travaillé» à la solde
du «Renard», du «Cobra»,
et d'autres encore.
Il dévoile ici les coulisses des
rapports entre mafieux et
politiques. Quand la réalité
dépasse la fiction.