Et s'il n'était pas ressuscité... : les stations du Christ sur le chemin conduisant à l'homme spirituel

Et s'il n'était pas ressuscité... : les stations du Christ sur le chemin conduisant à l'homme spirituel

Et s'il n'était pas ressuscité... : les stations du Christ sur le chemin conduisant à l'homme spirituel
Éditeur: Novalis
2010205 pagesISBN 9782910112752
Format: BrochéLangue : Français

Cet ouvrage regroupe 7 conférences prononcées par Judith von Halle entre octobre

2004 et mai 2005, complétées par des contributions de Peter Tradowsky, sur le thème

fondamental de la rédemption du corps humain.

Lors de la Chute, Adam, l'homme des origines, succomba à la tentation de Lucifer et

son corps perdit sa pureté originelle. L'homme s'est peu à peu enfermé dans la matière

et a donné prise aux adversaires de l'homme, qui veulent empêcher le salut de

l'humanité et de l'univers.

Pour déjouer ces plans, Dieu le Fils s'est incarné dans un corps humain, a connu la

mort et est allé combattre dans les profondeurs de la Terre les adversaires de l'homme,

en particulier l'Anti-Christ, afin de rendre à l'humanité ses forces perdues et de régénérer

le corps humain. C'est dans ce corps de résurrection qu'il apparaît à Marie Madeleine le

matin de Pâques.

Judith von Halle met ce corps de résurrection en relation avec sa propre stigmatisation,

survenue le Vendredi saint de Pâques 2004, manifestation de l'action des forces

spirituelles dans le visible.

Dans sa dernière conférence, sur la Pentecôte, elle décrit comment les disciples se

dégagent de la loi ancienne (des liens du sang) et aspirent ardemment « au renouveau

du corps astral et du moi ». Une nuée leur apparaît : « Ce fut comme une porte qui

s'ouvrait sur une réalité jusque-là cachée et invisible derrière un mur cosmique, un voile

du monde sensible, et maintenant visible à travers cette porte. À travers cette porte,

l'esprit du ciel entra dans les hommes terrestres. » Cette expérience marqua le début

d'une initiation nouvelle et d'une perception nouvelle de l'autre : « Ils avaient pour la

première fois la connaissance que le Saint-Esprit est aussi dans l'autre ! [...] Ainsi vit le

jour une nouvelle communauté, ce que Rudolf Steiner appelle la «Fraternité» [...] Ce

que l'homme peut ressentir à la Pentecôte est donc double : l'individualisation et, grâce

à elle, la communion volontaire avec toutes les âmes humaines. »

C'est à cette expérience que veut appeler l'anthroposophie.

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