2011, que du beau monde ! : le chroniqueur belge qui ose tout !

Et vous n'avez jamais d'ennuis ?
Cette question, le chroniqueur le plus piquant du Royaume l'a entendue des centaines de fois. Chaque semaine, depuis une quinzaine d'années, des milliers de lecteurs du Moustique se la posent en lisant sa chronique « Que du beau monde ! ».
C'est que Vincent Peiffer ne titille que les puissants. La moquerie aux dépens des petits, il la méprise. Alors Vincent recoiffe le « beau monde » : dirigeants de gauche comme de droite, faux nationalistes et vrais fachos, fausses stars et vrais escrocs, nababs de l'économie et pillards de la finance, cardinaux sourds et Vatican aveugle, sans oublier notre très, très chère famille « de Belgique »...
La chronique de Vincent Peiffer est probablement la plus osée des médias noir-jaune-rouge. Et pourtant, non, ce délicieux culot ne lui a jamais valu de tracas. Peut-être parce qu'il est tout sauf donneur de leçons, et qu'il ne pratique jamais l'agression. Vincent possède des armes bien plus redoutables pour gratouiller les puissants : sa terrible dérision, son ironie faussement câline, ses persiflages badins, sa drôlerie terre-à-terre et sa connivence critique avec les « gens », y compris avec ses cibles favorites. Mais ce qui le « protège » plus que tout, c'est certainement qu'il se sent plus qu'indépendant : libre.
C'est ce qui rend sa chronique, de mauvaise foi revendiquée, inimitable.