Confession d'une femme impudique

Ces «Confessions d'une femme impudique» sont un
long monologue d'une femme qui ne dit pas son nom
mais se surnomme la «Shéhérazade du Cul, ce qui lui
va assez bien, étant donné la longue énumération de ses
turpitudes diverses, avec un luxe de détails hallucinant.
Ce qui ajoute à cette confession un zeste de sadisme
c'est qu'elle se raconte à un homme qui est en train de
lui faire l'amour.
Sous le prétexte futile de le faire bander.
De la séance avec deux routiers - un Italien et un
Espagnol - décrite avec la précision d'un article du code
de la route, à la partouze en compagnie d'un Noir aux
dimensions éléphantesques et de sa copine, vaguement
lesbienne, on ne reprend pas son souffle.
Cette femme impudique est aussi insatiable, comme
certains personnages de Henry Miller qui passent d'un
sexe à l'autre sans reprendre leur souffle.