Adieu Leningrad. Shakespeare folies ou La fête à la mariée. Les naufragés du parking

Dans ce volume, le théâtre s'en donne à coeur joie sous toutes les formes, classiques
ou moins.
Le 11 mai 1961, un jeune danseur de l'Union Soviétique, Rudolf Noureev, timide,
encore inhibé, naïf, débarquait à Paris, à l'occasion d'une tournée officielle
de la compagnie de ballet du Kirov de Leningrad. éclatante étoile de la Danse internationale
? Cette métamorphose se réalisa en quatre semaines couronnées par
un extraordinaire «bond vers la liberté», «le Passage à l'Ouest».
Adieu Leningrad de Bernard Da Costa conte cette progressive évolution, en
respectant la vérité historique et le climat de l'époque majeur ; l'autre pivot de la
pièce est Paris sans qui le revirement décisif du héros n'aurait peut-être jamais eu
lieu.
Dans Shakespeare folies de Pierre J. Dangoumau, Mme Massacria tient un
stand de fête foraine, un Jeu de massacre intitulé La fête à la mariée. William Shakespeare
est sa référence littéraire et théâtrale. Tantôt elle interprète des extraits de
ses oeuvres, campant Lady Macbeth, tandis qu'un client lui donne la réplique en
rassemblant ses souvenirs de collège, tantôt elle passe à des pratiques de magie et
de sorcellerie. L'arrière de la boutique sert aussi de salon d'essayage à la jeune Rosa
qui joue le Squelette du Train Fantôme. Elle se laisse envoûter par la présence et
les récits de Massacria. Passe un homme séduisant, l'amour s'en mêle...
Nous retrouvons, dans Les naufragés du parking de Pascal Martin, quatre
personnes qui se rendent dans un parking pour récupérer leur véhicule après une
soirée qui s'est prolongée. Malheureusement, le parking est fermé. Ces personnes
qui ne se connaissent pas se retrouvent bloquées devant la grille du parking d'un
centre commercial isolé en banlieue. L'aventure commence...
Un jour, le train partira... de Jean Valsaque, nous présente l'histoire d'un
médecin en retraite, veuf, qui a fort à faire avec ses trois filles, différentes à tous
points de vue. Elles l'empêchent de côtoyer comme il le souhaite R.M. Rilke
et R. Schumann, jusqu'au drame. Un conflit de générations ? L'argent serait-il
devenu le seul lien entre parents et enfants ?