Delhi & Mumbaï

Lorsque nous considérons les villes indiennes, nous ne devons pas oublier que l'Inde est surpeuplée. [] Tout naturellement,
nous voyons de nombreuses villes se télescoper simultanément dans les deux mégalopoles : les villes des riches et celles
des pauvres, celles des hindous, des musulmans, des jaïns, des sikhs ; celles de ceux qui parlent anglais et celles de ceux
qui ne le parlent pas ; celles des industriels, des commerçants, des bureaucrates, des employés, des domestiques. La logique
voudrait que ces deux villes soient un foyer idéal pour la colère et la violence. Ce n'est pas le cas. Elles s'épanouissent et vibrent
d'énergie, d'espoir et de dynamisme, malgré la poussière, le bruit et les nids-de-poule.
As we look upon Indian cities, one must remember that India is crowded. [] Naturally, we see several cities telescoping
simultaneously in just the two: cities of the rich and the poor, cities of the Hindus and the Muslims and the Jains and the Sikhs,
cities of those who speak English and those who don't, cities of industrialists, traders, bureaucrats, clerks and servants. Logic
says these cities should be full of rage and violence. But they are not. They thrive and sizzle with energy, hope and vibrancy,
dirt, noise and potholes notwithstanding.
Devdutt Pattanaik