Afrique, Chine, Sibérie... Alsace : journal impertinent d'un expatrié

Afrique, Chine, Sibérie... Alsace : journal impertinent d'un expatrié

Afrique, Chine, Sibérie... Alsace : journal impertinent d'un expatrié
2016277 pagesISBN 9782849604991
Format: BrochéLangue : Français

Nous sommes trois millions d'expatriés français, partis dans

tous les pays de la planète.

Ceux qui rêvent d'aventure, qui se demandent de quoi est faite

la vie d'un expatrié, qui se posent la question de savoir ce que signifie

la mondialisation, qui se demandent si l'expatrié parti depuis quinze

ans a encore sa région d'origine ancrée dans son coeur, qui ne pensent

pas qu'il soit possible de partir sans un diplôme d'ingénieur ou sans

être trilingue, vont être surpris !

Savez-vous ce que sont devenus les descendants des colons

allemands partis sur la Volga au XVIII<sup>ème</sup> siècle ? Que sont devenus

certains malgré-nous restés en Sibérie ? Savez-vous d'où provient le

fer qui a permis de construire votre voiture ? Connaissez-vous les

dessous du Pfifferdaj de Ribeauvillé ? Savez-vous qui est Dongfeng,

la société qui a racheté Peugeot ? Comment pouvez-vous travailler en

milieu corrompu ? À quelles religions, quels dieux et à quelles cultures

devrez-vous montrer du respect ? Et non, les destinations des expatriés

ne sont pas celles de vos vacances, mais alors où sont-ils ? Et, dans ce

contexte, pourquoi l'Alsace ne peut pas être rattachée à la Lorraine ou

aux Ardennes ?

Les réponses sont dans ce livre

Un expatrié n'est ni un colon, ni un missionnaire. Il ne part ni

avec un sabre pour coloniser, ni avec une bible pour convertir. C'est

un immigré, c'est à lui de s'adapter là où il va, que ce soit le Sahara, la

Sibérie, ou les deux. Toutefois, il garde son jugement, car c'est la raison

première pour laquelle on l'emploi. Au final, s'il est parti, c'est pour

travailler, et bien souvent dans des endroits où le sens des mots «droit

du travail» est très diffèrent qu'en France. Dans de très nombreux pays,

«pas de travail» équivaut à «pas de visa». C'est ainsi pour la Chine, la

Russie, la Malaisie, mais aussi le Canada, l'Australie, les USA... Sans

travail, l'expatrié n'aura alors souvent que d'autres choix que de

rentrer, la larme à l'oeil, ou de repartir, encore plus loin.

Car si nous partons, c'est aussi pour l'aventure.

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