Le bon sens n'a pas de sens : nouvelles insensées

Ce qu'on appelle « le bon sens » domine les éléments... essentiels de la vie de l'homme. Et pourtant, dans le court trajet que nous parcourons de la naissance à la mort - quel est le sens de la mort ? - c'est quoi, la naissance ? tout nous échappe. Au long de ces brèves (ou trop longues) nouvelles, mes protagonistes se posent invariablement la même question : pourquoi et comment ? Aucune des réponses que nous avons été capables de donner au fil des siècles, des millénaires et des abîmes de temps que l'humanité a parcourus, n'a le moindre sens et n'a été capable de nous satisfaire.
Des mystérieuses constellations qui nous entourent, et dans lesquelles Messaline cherche sa vérité primitive, au fond de l'inconscient d'Aristème, à cette boule de feu qui a dominé la triste existence de Lambert Potot, aux interrogatifs de la vingt-sixième dimension, aux paroles effacées du palimpseste... à l'illusion d'exister du mur de la lumière, et ainsi en précédant par le chemin abrupt de l'être et du non-être... au pauvre Ardouvin qui croit percevoir dans ses lunettes un passé qui n'existe plus - et qui peutêtre n'a jamais existé - à la vie même du lecteur qui secoue sa tête, en songeant à l'auteur qui pose des questions insensées, ces histoires sont parsemées de demandes qui n'auront pas de réponse.
Si jamais vous en trouviez une - une seule - contactez, je vous en supplie, l'éditeur qui... en homme de bon sens, se fera un devoir de me la transmettre. J'attends avec la plus grande impatience.