Un olivier au bout du chemin

« Chacun de ces vingt textes est né dans la douleur, parfois lorsque les combats faisaient rage. Quelquefois, je sanglotais tout en écrivant... »
Mireille Cukier-Jakubowicz naît le 4 mai 1957. Les Fées de service ce jour-là autour de son berceau lui font don de l'amour de la Littérature, de la Musique et d'une sensibilité à fleur de peau.
Enfant, elle dévore les livres et, à l'âge de 6 ans, elle « compose » sa première chanson, puis commence à écrire des textes et des poèmes, en majorité en rapport direct avec son vécu.
Particulièrement concernée et déchirée par le conflit israélo-palestinien, qui la touche de près, elle essaie, avec sa plume, de faire passer le message auquel elle veut encore croire : « il existe un autre chemin que celui de la violence, il est possible de vivre ensemble. Surtout, et avant tout, apprenons à nous connaître... ».
Avec ce recueil, véritable cri pour la paix, dans lequel cohabitent symboliquement trois langues, elle lance un appel à tous ceux qui, impliqués dans cette guerre sans fin, en souffrent dans leur existence de tous les jours. Un appel au dialogue. Un appel à la réconciliation.
« Si, ensemble, nous partageons le même rêve, ensemble, nous pouvons lui donner vie. Car, au-delà des croyances et des religions, au-delà de la haine et de la violence, au-delà de tout ce qui semble les séparer, il n'y a, somme toute, que des hommes et des femmes avec leurs doutes, leurs craintes et leurs espoirs. Des êtres humains qui se ressemblent et qui auraient, s'ils le voulaient, tant de belles choses à réaliser ensemble... ».